
Le Gouvernement a annoncé en février 2013 qu’il préparait un projet de loi sur le numérique. Ce texte sur les technologies de l’information et de la communication (TIC) a été présenté sans vote à l’Assemblée nationale en janvier dernier. Un débat s’ensuivra qu’alimenteront de nombreuses propositions dont les 180 du rapport de Philippe Lemoine sur la relance de l’économie française par les industries du numérique. Portrait de ces TIC constituant plus que jamais un puissant levier de croissance…
Sommaire
1. Capital risque, R&D et aides publiques
Le domaine des TIC est une économie récente qui regroupe les techniques de production et de transmission d’information, que ce soit l’informatique, l’audiovisuel, le multimédia, Internet et les télécommunications. Ce domaine se se caractérise par des niveaux d’investissement en capital-risque, R&D et aides publiques très supérieurs à son poids direct dans le PIB. Les TIC s’appuient en effet sur des infrastructures — en particulier dans les télécommunications — dont l’amortissement se conçoit sur de très nombreuses années. Elles contribuent aussi à la croissance globale par des gains de productivité substantiels dans des secteurs tels que la banque, l’assurance, l’automobile, l’aéronautique, la distribution, l’administration… Un profil qui justifie la mobilisation générale dont elles font l’objet malgré l’éclatement d’une première « bulle » au début du siècle.
2. Un bon niveau d’équipement numérique

3. Des pratiques au diapason de l’équipement
Les pratiques numériques des Français sont en phase avec leur niveau d’équipement en nouvelles technologies. Celles-ci sont généralement légèrement supérieures à la moyenne européenne malgré quelques particularités. Les Français se sont d’abord bien approprié le commerce en ligne comme ils s’étaient rapidement familiarisés avec le paiement par carte. Ils restent en revanche relativement peu utilisateurs des réseaux sociaux avec un taux de pratique qui les situe très loin derrière les leaders, au 26e rang de l’Union européenne.
4. Des activités à forte intensité capitalistique

5. L’économie numérique très concentrée en Île-de-France

6. Informatique et Internet, un secteur dynamique

7. Orange, leader national
Les trois secteurs Informatique et Internet, Matériel électronique et Matériel de télécommunication et Services de télécommunication, radio et télévision, sont bien représentés dans les entreprises leaders. L’opérateur historique de télécommunications n’en demeure pas moins leader national sur tous les critères. Orange n’est réellement talonné que par Dassault Systèmes pour le niveau de capitalisation, par Atos Intégration pour les effectifs ETP et — dans une moindre mesure — par SFR pour le chiffre d’affaires. Seuls quatre groupes dépassent 10% de son niveau de capitalisation, trois groupes 10% de ses effectifs ETP et neuf groupes 10% de son chiffre d’affaires.
Retrouvez les informations clés sur Orange, Dassault Systèmes, Atos Intégration et SFR sur l’annuaire des entreprises Kompass.
8. D’importantes marges de progression

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